Première de Couverture

Edito

En Europe, la France de l’an 2000 reste le berceau de l’Invention 

Gérard DOREY
Préside

Le « génie » est une habitude que prennent certains.

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Les deux podiums

Le « Kipix » : Maxime Brugniaux

Nom : Kipix®, l’autocollant porte-notes ; alias M’BIZ® (voir astérisque en fin d’article)

Père spirituel : Maxime Brugniaux né le 30 avril 1964 à Fourmies dans le Nord de la France (pensez à lui souhaiter son anniversaire !)

Lieu de naissance : France

Palmarès : Médaille d’Or, Prix du Président du Concours Lépine 2000. Lauréat du Prix BNP des Entrepreneurs 1999.

Carrière : déjà des clients prestigieux : Microsoft, BNP, Nomade.fr, Nortel, ORT, Johnson & Johnson…

Mission : afficher tous vos petits ou grands papiers (notes, pense-bêtes, cartes postales, photos, enveloppes, etc.) en une fraction de seconde et sans aucune manipulation ; aussi facilement et naturellement que si vous les posiez sur une table ou un bureau ! Kipix® s’adresse à tous, mais en particulier au paresseux qui sommeille en chacun de nous, et à ceux qui considèrent que leur temps est trop précieux pour le gaspiller en tâches ou en gestes répétitifs. Avec Kipix®, pour afficher vos informations, plus besoin de les recopier sur des papillons repositionnables ou de les fixer avec du ruban adhésif au autre… Tout se fait très directement et sans effort…

Vocation : publicité et communication par l’objet. Communiquer de façon extraordinairement efficace le message des entreprises en général et des sites Internet en particulier.

Une Start-Up « à part ».

Kipix®, c’est avant tout une belle histoire… Un parcours hors du commun… Un conte de fée moderne… L’histoire d’un produit d’apparence « toute simple » qui est à l’origine de la création d’un Start-Up « à part », marginale presque, à notre époque où quand on prononce « Star-Up », chacun comprend « Internet »… L’amusant est que Kipix® n’est pas un service Internet, mais que tous les sites Internet sont des utilisateurs potentiels de Kipix® !!! Gilles Ghesquières, le clairvoyant Président-Fondateur de Nomade.fr, premier site Internet client de Kipix®, l’a d’ailleurs tellement bien compris qu’il s’est proposé comme investisseur et fait maintenant partie de l’aventure Kipix®…

L’effet Kipix®.

C’est vrai que Kipix® jouit d’un accueil extraordinaire de la part du public… Ceux qui essayent Kipix® l’adoptent très vite ! Il y a un authentique « effet Kipix® » : lorsque quelqu’un découvre Kipix®, les réactions de sympathie font plaisir à voir et les commentaires sont un régal à entendre, en voici quelques-uns que nous reproduisons parfaitement objectivement et qui ne sont donc pas des propos immodestes de notre part : « il y a des énormes potentialités… ça correspond à un vrai besoin », « pas bête du tout », « fabuleux », « terrible », « fallait y penser », « sioux », « idée simple et géniale », « c’est super », « ingénieux », « chapeau », « lumineux », « impressionnant », « hallucinant », « c’est un produit qui va faire un bon en avant extraordinaire », « je suis dégoûté de pas l’avoir trouvé moi », « c’est mieux que le [célèbre marque de papillons repositionnables] », « ça s’appelle un tueur de [idem] », etcetera, etcetera… Ces remarques n’engageant évidemment que leurs auteurs…

Tout est dans la manière.

Kipix®, c’est la victoire de la simplicité. Ce n’est pas un produit dit de haute technologie (quoiqu’il y ait eu un développement conséquent pour en arriver à la version actuelle), et on ne peut guère dire que c’est un produit essentiel à la survie de l’humanité. C’est simplement un de ces objets conçus pour faciliter très concrètement votre vie de tous les jours. Comme dirait l’autre : un Kipix®, ça ne soigne pas la grippe, mais qu’est-ce que ça tient bien tous mes petits papiers !
Afficher des documents !? Quoi de plus banal direz-vous, une simple pince à linge peut faire l’affaire… L’unique mission de Kipix® est bien d’afficher vos papiers, oui, mais tout est dans la manière… Le Kipix® possède en effet un certain nombre de « plus produits », d’avantages fonctionnels qui font à l’usage toute la différence, qui en font un objet que vous prendrez vraiment plaisir à utiliser parce qu’il vous rendra service sans vous demander aucun effort supplémentaire en contrepartie. Le maître mot est bien là : à l’usage. Kipix® n’est pas un de ces produits qu’on est censé utiliser, qu’on achète avec enthousiasme, mais qu’on oublie rapidement dans un coin parce qu' »à l’usage, ce n’est pas tout à fait ça ». Kipix® est un produit de qualité, fait pour durer des années, et qui tient toutes ses promesses.

Kipix® pour votre publicité, c’est de la dynamite !

Comme le dit Laurette Hassan, directrice commerciale de M’BIZ s.a.s., la Start-Up qui commercialise Kipix® (et dont le nom va bientôt changer) : « hormis le Kipix®, nous ne connaissons qu’un seul type d’autocollants publicitaires qui soit collé volontairement, et régulièrement, par les adultes : il s’agit des autocollants « bébé à bord » que l’on voit très fréquemment à l’arrière de nos voitures ». Sur le plan publicitaire, le premier tour de force réussi par Kipix® est donc tout simplement qu’il est « affiché », au lieu de finir au fond d’un tiroir ou pire à la poubelle… « Encore beaucoup trop de directeurs marketing ou de la communication ne s’interrogent pas suffisamment sur la véritable destination que prennent leurs objets promotionnels une fois distribués… Ils jouent la politique de l’autruche, mais s’ils savaient où leurs cadeaux finissent parfois, ils en pleureraient », ajoute Laurette Hassan, « ils dépensent un budget parce qu’il y a un budget à dépenser, sans vraiment songer aux retombées de leur action. Quand vous offrez un cadeau publicitaire, l’effet positif que vous pouvez avoir sur vos prospects peut durer de quelques secondes (voire moins…) à plusieurs années, selon le choix que vous faites. Et cela doit être mis en relation avec le prix, de la même façon que pour n’importe quel bien de consommation. 1 centime, c’est encore trop cher, si l’objet que vous offrez part directement à la poubelle sans même qu’on sache que c’est votre société qui l’a offert ».

Kipix®, c’est « donnant, donnant » et « j’y suis, j’y reste ». « Donnant, donnant » parce que si les gens affichent Kipix®, ce n’est ni par hasard, ni pour les beaux yeux de l’annonceur, mais parce qu’ils y trouvent leur compte : Kipix® leur rend un vrai service. « J’y suis, j’y reste » parce qu’on constate qu’une fois posé, les gens ne veulent plus se priver du service Kipix®. En résumé : pas de parasitisme publicitaire, mais un échange annonceur/prospect sain et durable. Il y a ainsi beaucoup à dire sur la puissance de communication de Kipix®. De grands annonceurs ne s’y sont pas trompés : Microsoft, la BNP, Nortel, et bien d’autres entreprises petites ou grandes ont été parmi les premiers à comprendre l’impact que le Kipix® pouvait avoir sur leur communication et leur image…

Un fabuleux outil de marketing direct.

Mais en plus d’être un exceptionnel support publicitaire, Kipix® et un véritable et fabuleux outil de marketing direct. Placé là où il l’est fréquemment, c’est à dire sur le pourtour d’un écran d’ordinateur, un Kipix® peut vendre : restauration à domicile (pizzas…), matériel de bureau (cartouches de toner d’imprimantes…), connexion à des services minitel ou audiotel payants (3617…), etc. Ceci pour dire que Kipix® se positionne comme un investissement extrêmement rentable ; et directement rentable. Nombreuses sont les activités où Kipix® peut être ainsi utilisé pour augmenter très concrètement les ventes.

Alors n’oubliez pas : quand vous rencontrerez un Kipix®, rappelez-vous que c’est une belle histoire…

(*) Kipix® fût présenté au Concours Lépine sous le nom de M’BIZ®.

Maxime Brugniaux.

« Euromontre » de l’idée à la commercialisation : Sté Psylogic

« Comment avez-vous eu cette idée ? ». Voici la phrase que nous avons le plus entendu depuis le début de notre aventure avec l’Euromontre. Tout le monde veut savoir comment cela nous est venu, par curiosité ou peut-être pour nous imiter ( ! ? !). De toutes façons, il est très difficile de répondre à cette question parce que nous-mêmes, au départ, nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé. Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a pas de recette pour devenir inventeur. C’est un véritable concours de circonstances qui a réuni deux personnes précises (Gil Espeche et Christophe Fèvre) sur un même lieu (à Paris), à un moment donné (avril 1997), sur un sujet déterminé (le convertisseur Franc/Euro). Et puis très rapidement a jailli cette idée de mettre un convertisseur de monnaie dans une montre avec tous les avantages que l’on peut imaginer, mais aussi avec toutes les contraintes inhérentes à la petite taille de l’objet. D’où l’invention de ce « dispositif permettant d’effectuer la conversion d’un nombre d’une unité en une autre unité, et notamment d’un montant d’une devise en une autre devise, à l’aide d’au moins deux boutons et de deux écrans » (extrait de l’introduction de notre brevet).
Il est marrant de constater aujourd’hui que l’Euromontre ressemble à 99 % à l’idée que nous avons eue, il y a 3 ans, aussi bien esthétiquement que du point de vue de ses fonctions. Alors, le chemin a été long pour entendre lors de la remise des prix du Concours Lépine 2000 : « le Trophée de la Représentation Française au Parlement Européen est attribué à … ». Il a fallu en prendre des décisions importantes, en choisir des stratégies, en rencontrer des gens, en passer des coups de fils pour en arriver là. Mais tout s’oublie quand on se retrouve devant une salle pleine d’applaudissements pour recevoir ce fameux diplôme du Concours Lépine, tant convoité, et qui représente pour nous une véritable reconnaissance du monde des inventeurs. Nous vous proposons donc quelques étapes de notre parcours comme autant de petits témoignages de la réalité (en toute humilité) dont certains pourront peut-être s’inspirer pour construire leur propre réalité.La confidentialité.En fait, nous avons décidé réellement de nous lancer dans l’aventure en Novembre 97, soit 6 mois après avoir eu l’idée de l’Euromontre. A partir de ce moment, nous nous sommes retrouvés dans une jungle de problèmes et de questions avec comme seule arme notre volonté de réussir. C’est quand même pas beaucoup quand il faut décider de la conception totale d’une puce électronique, de la fabrication entière d’une montre digitale à quartz, de la commercialisation d’un produit totalement nouveau, de la mise en place d’un service après vente ! Et puis, il y a cette idée que l’on pense tout de suite à protéger. Mais vers qui se tourner ? (à l’époque, nous ne connaissions pas les services proposés par l’AIFF). A qui faire confiance ? Nous étions extrêmement méfiants, voire totalement paranoïaques. Mais cela ne nous pas empêché de commettre deux grosses erreurs au cours du mois de Décembre 97 en divulguant totalement l’idée, pour certaines raisons, d’abord à l’administration, puis à un fabricant français de montres ! Vous pouvez imaginer facilement les mois d’angoisse qui suivirent jusqu’à la confirmation de notre brevet ! Pourtant, il faut bien plonger à un moment ou à un autre. C’est ce que nous avons fait, avec un maximum de précautions, pour faire rédiger notre brevet par un cabinet spécialisé.

Le dépôt de brevet.

N’étant pas juristes spécialisés dans la législation du dépôt de brevet, nous avons pris la décision très vite de faire sous-traiter cette partie si importante par un cabinet spécialisé implanté dans l’Est de la France. Cela nous a permis d’avoir un maximum de garantie sur la qualité du travail effectué. Mais cette aiguille que l’on n’a pas voulu se planter dans les pieds représente un coût non négligeable, d’autant plus que nous avons décidé de protéger notre idée dans tous les pays européens ainsi que dans les principaux pays industrialisés du monde. Le coût (taxes et honoraires du cabinet), bien qu’étalé sur plusieurs années, est énorme pour une petite entreprise en formation comme la nôtre. Nous l’estimons à un peu plus de 800 000 francs. Et puis, un certain nombre de questions viennent à l’esprit : est-ce que cela vaut vraiment le coup de breveter ? Arriverions-nous à réellement faire le poids face à une grosse multinationale pleine de mauvaises intentions ? Un brevet est-il vraiment efficace ? De notre côté, nous avons choisi de déposer des brevets, première des précautions, action à faire au minimum. Après … ?

Du prototype au premier échantillon.

Dès décembre 97, nous nous sommes mis au travail pour la réalisation d’un échantillon de l’Euromontre. Et pour gagner du temps, nous avons travaillé quelques mois avec un prototype de notre invention sur un PC portable. En effet, nous avons créé sur PC une image de la montre et écrit un programme qui nous permettait de faire des démonstrations de notre principe. Il nous a fallu un an et mettre sur la table 400 000 francs avant de toucher le premier échantillon « grandeur nature » de notre invention. Un an au bout duquel notre idée devenait une réalité palpable. L’étape fut très importante car elle concrétisait notre travail passé et notre potentiel futur auprès de tous ceux qui attendaient autour de notre projet (nos partenaires, nos futurs clients, nos proches, nous-mêmes).

La commercialisation.

Dès le départ, nous avons décidé de prendre en main la distribution de notre invention. Une invention n’existe vraiment que parce qu’il y a des utilisateurs : quelle satisfaction de voir des gens utiliser votre invention ! C’est l’utilisateur qui donne toute la valeur à l’invention. Mais, vite, nous nous sommes aperçus que notre invention n’existerait que grâce à des clients qui achèteraient le produit. L’argent (et ça, nous ne l’avons pas inventé) est le nerf de la guerre. Il nous a fallu trouver beaucoup d’argent pour commencer à payer les dépôts de brevets et pour avoir les premiers échantillons. Et il en a encore fallu pour faire vivre la SARL que nous avons créée autour du projet. Mais cela ne suffit pas. Car il faut la faire connaître votre invention ; il faut la faire accepter par le public ; il faut la faire reconnaître ; il faut la vendre à tous les points de vue. Pas simple tout ça. Mais nous n’avions pas le choix. Il fallait vendre.

La première commande.

L’objectif premier fut réalisé dès le mois de mai 98 avec une première commande importante qui nous a mis sérieusement le pied à l’étrier. Notre banquier a été rassuré par le montant de la commande ainsi que par la notoriété de ce premier client. Rapidement, d’autres commandes sont arrivées confortées par les premiers échantillons arrivés en novembre 98. Cette première commande demeure une autre étape importante de notre évolution parce que nous savons très bien aujourd’hui que, sans elle, nous aurions eu beaucoup de difficultés à réaliser notre parcours. Mais on s’est aperçu aussi qu’un bon départ ne suffisait pas : il faut sans cesse confirmer.

Le Concours Lépine : des nouveaux contacts.

Notre produit s’adresse à un large public en Europe et bien au-delà. Nous devons conquérir des marchés en dehors de nos frontières et cette démarche à l’export semble beaucoup plus difficile que la vente dans nos frontières. Et même, en France, il y a des circuits de distributions qui ne sont pas spécialement faciles à pénétrer. Au cours du Concours Lépine 2000, nous avons pu nouer des premiers contacts importants (à confirmer) avec quelques personnes qui pourront nous ouvrir, dans de bonnes conditions, les portes des marchés qui nous intéressent. Le Concours sert aussi à cela.

Le Concours Lépine : une étape importante.

Depuis fin 97, nous avons établi une stratégie précise avec certaines étapes à passer : le dépôt des brevets, la réalisation des premiers échantillons, les premières ventes, le Prix de l’Innovation 99 dans le secteur publicitaire, le Concours Lépine, la vente au grand public. Nous avons réussi à passer toutes ces étapes en respectant notre planning. Mais il est vrai que le prix obtenu au Concours Lépine représente une étape particulière. Il ne faut pas le cacher, de par sa notoriété, ce prix est un atout non négligeable d’un point de vue marketing. Et notre petite société qui a besoin de se créer une notoriété propre trouve là un appui très intéressant. Mais qui sait ? Un jour peut-être, pourrons-nous rendre une petite part de notre notoriété à Lépine ?

Christophe Fèvre

Les Brèves

La nouvelle génération des scanners de poche : le C-Pen 2000 :

Ce tout nouveau stylo s’utilise comme un surligneur et mémorise un texte imprimé. Une caméra digitale photographie le texte et celui-ci est ensuite traité par un OCR (Reconnaissance Optique de Caractères). Il vous reste soit à mémoriser celui-ci dans votre C-Pen, soit à le transférer sur votre PC à l’aide du système infrarouge.

La panne de portable !

Qui ne s’est jamais retrouvé dans cette situation ? Voulant téléphoné, s’affiche alors sur l’écran, à la place du numéro de votre correspondant, « Low Battery » et puis…plus rien ! Pas de prise de courant à portée de main et justement cet appel était d’une extrême urgence (évidemment !). Pas de panique… un inventeur anglais Trévor Baylis, a mis au point une chaussure produisant suffisamment d’énergie pour alimenter un portable ou une lampe torche. L’invention repose sur la piézoélectricité : électricité obtenue en soumettant certains cristaux à des tensions ou des pressions mécaniques. Les pressions du talon se transforment donc en électricité, mais plus vous parlerez…plus il vous faudra marcher !

Une carte postale via Internet :

La Société française Cart’com, connue pour sa distribution gratuites de cartes postales dans les cafés ou magasins, vous les proposent maintenant en ligne. Terminé les e-mails tristes et monotones, grâce au site www.cardwave.com, envoyez une petite carte à votre correspondant et votre message apparaîtra même dans une police très proche de l’écriture manuscrite. Le petit plus, la carte reçue n’encombre pas votre disque dur puisqu’elle reste stockée chez votre fournisseur Internet.

Un chronopost de choix : la rose postale.

Vous souhaitez remercier, féliciter ou tout simplement signifier votre amitié…
« Bouquets d’objets » a la solution et se charge de tout pour vous. Soyez cependant prévoyant : passez votre commande 48 heures à l’avance. Pour 150 F (Chronopost compris), votre message et une rose fraîche astucieusement emballée (un tube kraft, dont la base est garnie de mousse humide et sert de vase) feront la joie de son destinataire.

Casio : une montre ou un appareil photo numérique.

Qui n’a pas regretté un jour de ne pas avoir d’appareil photo sur soi.
Grâce à la Wrist Camera, vous pourrez désormais immortaliser à n’importe quel moment un événement. Cette « montre » originale (légère, peu encombrante) vous permet de garder en mémoire jusqu’à 100 photos avant de les transférer sur votre PC et enregistre automatiquement date et heure. Enfin, vous souhaitez légender vos photos, rien de plus facile et vous vous pouvez même rentrer 24 caractères sur 2 lignes.

Israël : un matériau prometteur.

Le « superplastique », dix fois plus solide que l’acier, doit son apparition à des ingénieurs de la Société Israélienne PolyEitan Composite. A base de polyéthylène, ce nouveau matériau (dont les méthodes de fabrication sont tenues secrètes) semble s’orienter vers un bel avenir :
de par sa résistance pour les implants médicaux, les blindages, les gilets pare-balles, etc…
et de sa perméabilité aux ondes électromagnétiques pour l’électronique.

Le parfum qui sent la Rolls :

Pour tous les nostalgiques du cuir et des essences de bois des anciennes Rolls, le constructeur vient de mettre en « bouteille » les odeurs de ses prestigieux et célèbres habitacles…

Vous avez dit pomme de douche ?

Voilà, la mode est lancée, il va falloir ré équiper votre douche ! Andrée Putman les trouve tendance ces nouvelles pommes de douche de 20 cm de diamètre… L’intérêt : pourquoi se contenter d’un petit jet d’eau lorsque l’on peut bénéficier d’une véritable pluie bienfaisante ?… je vous le demande !

Un sourire…

De plus en plus petit, de plus en plus simple, de plus en plus performant, le Digital IXUS de Canon (une petite merveille) vous invite à vous adonner aux joies de la photo numérique.

Taxi s’il vous plaît !

Taxiscope (taxi équipé d’un lecteur DVD relié à un écran plat) : une autre façon de se déplacer dans Paris tout en se tenant au fait de l’actualité sportive ou culturelle.

Barbara Dorey et Chantal Palluau

Art et creation

Sur la Terre :L’histoire de Zélia débute il y a 35 ans, dans un petit village du fin fond de la Picardie. Issue d’une famille nombreuse, dans un milieu « ouvrier à la Zola ». Zélia aspire très tôt à autre chose et s’isole très rapidement. Pourvue d’un esprit toujours en éveil, elle part à la quête des valeurs essentielles de l’esthétisme et du mysticisme. Aspirations, totalement aux antipodes de celles de son milieu familiale et scolaire du moment.

C’est à l’âge de 7/8 ans que Zélia trouve un autre mode d’expression : la Création. Cachée dans son grenier à la recherche de bouts de tissus, elle commence à assembler ces différentes pièces ( ex : col de renard cousu à une jupe hippie…) dans le but de se faire une garde robe. Lorsque l’on est une Princesse, aspect mystique du caractère de Zélia, il faut en avoir la tenue !

Habillée en Mary Poppins ou en Princesse d’un autre siècle, Zélia arrive en sixième et découvre les langues étrangères, les arts… Ses professeurs ayant senti le potentiel de cette petite fille, lui font connaître entre autres les Ballets de Béjart, Stravinski etc. Zélia trouve enfin des réponses à son avidité de savoir.

Bachelière, notre brillante élève, bénéficiant d’une rapidité d’esprit et d’une mémoire exacerbée, voit la question fatale se poser : « Que veut-elle faire plus tard ? ». Mais, Zélia se la pose différemment : « Qu’est-ce que je veux avoir dans la vie ?…de belles maisons, côtoyer des artistes, beaucoup d’argent… ». Il va donc falloir créer !

Il existe deux façons de créer, soit par la recherche : mettre au point des inventions réelles (Zélia voue d’ailleurs un culte tout particulier à l’Invention, dont la machine à coudre… étonnant !), soit créer dans le domaine artistique.
La deuxième solution semble être beaucoup plus en phase avec la nature profonde de Zélia. Qu’à cela ne tienne, à « 18 ans et 2 secondes », Zélia quitte sa Picardie natale pour Paris. De petits boulots en création de costumes de scènes pour le théâtre ou divers clips, Zélia n’arrête pas. Mais là encore, ce n’est pas ce qu’elle attend, elle doit créer avec son inspiration et non pas répondre à des structures ou critères bien précis.

Comme au Ciel :

Zélia commence par concevoir des robes du soir, cependant le potentiel de clientes pouvant s’offrir ses créations était trop insuffisant. Alors pourquoi ne pas créer des robes de mariée ? Robe unique et exceptionnelle pour journée semblable (du moins normalement…). Le thème est lancé.

Travaillant avec une rapidité incroyable, Zélia ne prépare au préalable, aucun dessin ni patron. Notre créatrice se compare, et a raison, aux peintres et sculpteurs : elle a l’Art de faire des robes et non pas de coudre !
Savoir coudre ou non…cela reste à voir, vu l’extrême finesse et beauté de ses pièces ; Zélia trouve tout de même le moyen de concevoir 200 robes par an, et rien ne lui échappe… Ni le choix des tissus, ni la conception. Non, vous ne trouverez aucune petite-mains dans son atelier, elle réalise tout, toute seule.

Mêlant harmonieusement le velours, la toile de Jouy, le coton, la dentelle… Chaque voyage réalisé à l’étranger est source d’inspiration. Cette année, Zélia travaille beaucoup le taffetas, la soie métallisée, l’organzas : matières des milles et une nuits et de ses princesses.

Lorsque vous entrez chez Zélia, ne vous attendez pas à acheter une simple robe de mariée, non vous repartirez vêtue du reflet entier de votre personnalité et tout ce qui va avec ! Zélia est à la fois créatrice et directeur artistique de votre Cérémonie…

Zélia a maintenant 35 ans, 2 enfants, elle n’a cessé de créer depuis 10 ans et a touché du bout du doigt son rêve. Touché et non attrapé, car ce n’est que le début de son œuvre. Le concept de boutiques « Zélia-Sur la Terre comme au Ciel » implantées à travers les grandes villes d’Europe, lui tient particulièrement à cœur. Entre nous soit dit, il n’existe aucune raison à ce que ce projet n’aboutisse pas, un tel talent ne peut se cantonner à la France.

Il reste dans le monde encore beaucoup de Princesses et autres Belles à vêtir… Laissons donc Zélia les découvrir, les façonner de sa sensibilité créatrice et de son supplément d’âme.
Ainsi soit-elle.

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