Première de Couverture

Edito

Invention Magazine N°84 Première de Couverture
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Sommaire
Les deux podiums
Les Brèves
Art et Création

L’invention en pole position :
Un  » Carré d’As  » sur le Podium du Concours Lépine 2000

Depuis bientôt un siècle, le Concours Lépine est au hit-parade des récompenses. Une manifestation de l’été qui se déroule dans la prestigieuse Foire de Paris. Et, comme chaque année, lorsque le rideau se baisse sur nos 150 récompenses attribuées, s’ouvre à Cannes une autre prestigieuse manifestation…où là aussi, il est indispensable de gravir les marches ! D’autres lauréats reçoivent d’autres lauriers…un univers pas si éloigné de notre Concours, puisque des liens étroits nous unissent avec l’invention du Cinéma.

Le salon 2000 du Concours Lépine International de Paris tournait à haut régime cette année, 17 nations étrangères étaient également présentes. C’est ainsi que nous avons reçu du 26 avril au 8 mai plus de 20% d’inventeurs supplémentaires : une nouvelle génération est née. En effet, le profil de l’inventeur 2000 est jeune, collégien pour certain, dynamique et entreprenant. Tous recherchent à travers l’Invention un avenir, peut-être un premier emploi, un emploi retrouvé, la création de société à travers l’exploitation de leurs brevets ou encore toute autre forme de partenariat avec l’Entreprise. Nous souhaitons pour 2001, au plus grand nombre, de connaître le succès.
Aujourd’hui, l’A.I.F.F. qui sera dans très peu de temps centenaire, ne présente aucune ride. Nous pensons d’ailleurs, pour la première année du 3 éme millénaire, récompenser encore beaucoup de Génies…

Mes remerciements s’adressent à toutes les personnes qui ont contribué à faire de cette manifestation exceptionnelle, un succès. A travers tous les Prix accordés de tous les Ministres et Institutionnels, notamment les Vases de Sèvres du Président de la République et du Premier Ministre.

Je tiens à saluer la présence de Monsieur de Roquancourt, conseiller technique auprès du Préfet de Police Monsieur Philippe Massoni. Cette même Préfecture accompagne le Concours Lépine depuis sa création.

Mes remerciements s’adressent également à la Musique des Gardiens de la Paix qui a assuré avec brio l’Inauguration et la Remise des Prix du Concours Lépine.

Un hommage tout particulier est à rendre à notre Grand Jury International, présidé par Monsieur Roger Forestier, qui a travaillé avec beaucoup de soin et de discernement selon des critères de classement bien définis. Et un grand merci aux Inventeurs, sans qui tout ceci, ne serait pas possible…

Demain nous aurons le plaisir de vous retrouver lors des prochains Concours Lépine Internationaux et régionaux : alors tous à vos tables de travail afin de mettre au point l’Invention du Siècle !

Gérard DOREY
Président

 » Qui suis-je si je ne participe pas ! « 
Saint-Exupéry

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La vie du Concours Lépine









Nouvelles de L’A.I.F.F


Les deux podiums

La naissance de l’armoire sèche-linge:

Pour arrêter l’élévation de la température, il suffit de diminuer la puissance de la batterie chaude. Pour cela, il suffit de placer un condenseur secondaire en série avec celle-ci, et par un système de thermostat, on peut enclencher le ventilateur de ce condenseur qui évacue à l’extérieur de l’armoire la puissance excédentaire.
Le décor est planté. Il ne reste plus qu’à réaliser le prototype.

La réalisation du prototype :

J’ai sous la main, une vieille armoire frigorifique qui fera très bien l’affaire. Je démonte le système frigorifique et je le remplace par le système décrit ci-dessus, confectionné avec du matériel de récupération. Le caisson regroupant tous les éléments est réalisé an aggloméré, récupéré sur des palettes.

Une fois tous les composants assemblés, les essais peuvent commencer. Je me rends compte très rapidement que la reprise de l’air doit se faire par la partie inférieure de l’armoire, pour obtenir une uniformité de séchage. Ce premier appareil a une puissance de 730 W et sèche en 3 heures, 6 à 7 kg de linge essoré à 800 tr/mn.

Quelques mois plus tard, je décide de construire un second appareil, d’une puissance inférieure à 500 W pour comparer les performances. Cet appareil sera réalisé de toutes pièces par mes soins. L’armoire est en mélaminé blanc, le tiroir de récupération d’eau en Plexiglas. Les échangeurs sont réalisés spécialement par une entreprise selon mes instructions. Le compresseur frigorifique passe de 700 W à 430 W. Les performances se trouvent modifiées, surtout par manque d’isolation des parois. Le temps de séchage passe environ à 5 heures.

Première présentation :

Cette armoire va être présentée dans une petite exposition, où je vais commencer à me rendre compte qu’elle intéresse pas mal de consommateurs, pour tous ses avantages.

Je vais également la présenter au salon international de Genève, où, malgré l’absence du prototype sur le stand, j’aurai la médaille d’argent dans la catégorie électroménager. A la suite de ce salon, je vais contacter désespérément des fabricants, qui ne donneront aucune suite au projet. Comme tout inventeur, je suis un peu têtu, j’acquitte mes annuités chaque année avec dans la tête de fabriquer moi-même ces armoires.

Y’a pas de doutes, il faut continuer :

L’an 2000 arrive à grands pas et c’est maintenant ou jamais. Mon problème : la fabrication de l’armoire proprement dite. La faire en tôle ? Trop d’investissement ! Alors, comment ? A 17 km de chez moi, je trouve une jeune entreprise spécialisée dans les matériaux composites. Voilà les gens qu’il me faut ! Nous commençons par étudier une réalisation complète en composite : beaucoup trop cher ! Alors nous partons à la recherche du matériau qui va bien. Nous le trouvons enfin ! Du panneau de parement utilisé dans la menuiserie PVC. Facile de mise en œuvre, il ne nous reste plus qu’à trouver les accessoires d’assemblage. Quelques semaines plus tard, c’est chose faite. Reste à concevoir le design de la façade. Là encore, quelques semaines seront nécessaires. Mais le résultat est satisfaisant. La minuterie mécanique montée sur les appareils précédents est remplacée par une carte à micro-contrôleur qui gère le fonctionnement :

Démarrage immédiat ou différé
Durée du cycle
Arrêt à l’ouverture de porte et à l’enlèvement du bac
Impossibilité de démarrage porte ouverte, sans bac, ou bac plein Signalisation par message et sonore lorsque le bac est presque plein
Arrêt bac plein
Signalisation par message et sonore de la fin du cycle.

Participation au Concours Lépine :

Samedi 22 avril 2000. Les deux appareils à destination de Paris sont enfin prêts. La remorque également sera prête ce soir. Demain, c’est Pâques, nous avons bien mérité une journée de repos.

Lundi 24 avril 2000. Nous mettons les appareils dans la remorque, les éclairages, les panneaux, les provisions pour le grand voyage. On part pour prendre la température du consommateur parisien, savoir comment il va juger ce produit, et aussi peut-être avoir un prix.

Mardi 25 avril 2000. 5 heures du matin. Nous quittons Gimont direction Paris. Demain commence le Concours Lépine.

Samedi 6 Mai 2000. 18 heures, remise des Prix.

Les prix se succèdent, se rapprochant de plus en plus vers le premier prix. La climatisation ne marche pas, ce qui accentue encore plus la moiteur de mes mains. L’angoisse grandit à chaque nouvelle récompense. Mon visage et mes mains sont pâles. Sur la table où se trouvait tout à l’heure une plie importante de diplômes, on ne voit plus rien. Pourtant, je suis sûr que je vais avoir un prix. Alors le 5 ème, le 4 ème, le 3 ème, le 2 ème ? Et bien non ! le premier, le Prix du Président de la République ! ! !

Merci le Jury, merci le Concours Lépine, mais rien n’est terminé, au contraire, tout commence…

Georges Durand.

Le  » BI  » de Frédéric Jaudon

Ce fut à l’occasion du Mondial du deux roues (du 1er au 10 octobre 99 au Palais des Expositions de la Porte de Versailles) que nous avons rencontré pour la première fois Frédéric Jaudon. Il faut dire que l’originalité de ce nouveau type de cycle ne peut qu’attirer l’attention de tout public.

Nous lui avons proposé de se faire connaître auprès des inventeurs du Concours Lépine. Le  » BI  » fit alors l’objet d’un article dans Invention Magazine de Novembre-Décembre 1999. Puis Frédéric Jaudon se laissa finalement convaincre de se présenter au Concours Lépine de Paris de cette année.

Le secret du  » Bi  » …. la verticalité
Avec le  » Bi « , vous découvrirez les bienfaits de la verticalité

vous avez le buste bien droit, à la verticale de la selle
vos avants-bras sont presque à l’horizontale

Le secret des étonnantes sensations révélées dès les premiers coups de pédales, repose sur un judicieux positionnement du dos

Ses caractéristiques
Ce cycle est composé d’une partie arrière traditionnelle et d’une partie avant originale, caractérisée par un guidon largement surélevé et par une petite roue avant guidée par une longue douille de direction, reculée vers la selle.

On peut noter une amélioration notable par rapport aux vélos traditionnels, notamment :

sa puissance (possibilité de dépasser la puissance des vélos traditionnels en exerçant sur les pédales une force supérieure au poids de votre corps)
sa maniabilité (facilité de bracage et de déplacement)
une meilleure sécurité grâce à la hauteur du guidon (le risque d’accrocher les rétroviseurs de voitures est moindre, votre regard peut appréhender facilement l’environnement, etc…)
un atout particulier pour la santé grâce à son ergonomie verticale.
Pour bon nombre d’entre nous, mais aussi des nombreux visiteurs venus pour rencontrer les inventeurs, le Concours Lépine fut l’occasion de faire un tour de  » Bi « . Si ne fut pas votre cas, nous vous invitons à y remédier au plus vite… sensations assurées.

Frédéric Jaudon est reparti le sourire aux lèvres, puisqu’il s’est vu remettre le Grand Prix du Concours Lépine (une coupe et une médaille d’or). Et, comme il a pu nous le dire dernièrement, le repos n’est pas pour tout de suite : il doit maintenant assurer les retombées… Enfin, bravo à son fils qui a eu également son rôle sur le stand et a bien su faire la promotion du  » Bi « .

Chantal Palluau Source Dossier de Presse de Frédéric Jaudon (Pour plus de détails sur le  » Bi « , lire notre article paru sur Invention Magazine n° 81 de novembre-décembre 1999 en page 17)

Les Brèves

Après le nez, le goût…

Le nez électronique est déjà sur le marché, on n’attendait plus que la langue artificielle… Il suffisait de le demander, la société Alpha MOS l’a fait ! Cette machine infernale possède une langue constituée de capteurs électrochimiques capables d’identifier et de mémoriser les goûts. L’intérêt : elle détermine la composition chimique d’échantillons, établie l’empreinte gustative, les références et vérifie si des produits ont été contaminés. Aide précieuse dans l’industrie agro-alimentaire et cosmétique.

Piano : une note de technologie !

Yamaha vient de fêter son siècle de facteur de piano. Pour cette occasion, ses ingénieurs viennent de concevoir la version multi-média du piano mécanique. Extérieurement, ce piano a le coffre en merisier et les pieds en aluminium poli, jusque là, pourquoi pas ! Le plus surprenant est l’intégration du processeur Intel Pentium III, de la reconnaissance vocale, d’un écran sensitif et d’un lecteur DVD. Reste la toute dernière nouveauté : le Disklavier Pro 2000, il vous suffit juste d’insérer un CD et les touches du clavier s’animent automatiquement, plus besoin de pianiste, puisque le piano se met à jouer tout seul ! Une fantaisie qui vous en coûtera tout de même 2 millions de francs. Mais au fait, quel est le prix de la Méthode Rose ?

La dernière tendance au Japon.

La société Sunshine, vient de créer Optils (optical nails). Optils est une diode de couleur situé sous un faux ongle qui s’allume lorsque votre portable sonne ! Cette diode réagit avec le champ électromagnétique induit par le téléphone. Cette nouveauté devrait faire fureur au Japon, sachant que son prix actuel est de 21$. Tiens, mon ongle s’allume…quelqu’un m’appelle ?

Un robot domestique à l’affût de tous vos faits et gestes

Il est vrai que de nos jours plus rien ne nous étonne… IBM, une fois de plus, nous met au goût du jour en créant un robot domestique nommé PONG. Son rôle : imiter toutes vos expressions. Il nous suffirait de peu d’imagination pour se retrouver dans  » ma sorcière bien aimée « . Un froncement de sourcil… et votre téléviseur (ou bien votre four) se met en marche. Mais comment fonctionne notre ami robot PONG ? il suffit de placer une caméra dans son nez et des cellules photoélectriques dans ses joues…

Une caméra thermique pour une meilleure sécurité

La nuit, la vision des conducteurs est réduite. Pour pallier à cet inconvénient, il semblerait qu’après différentes études menées au sein du Groupe PSA-Peugeot-Citroën,  » la solution  » serait d’installer une caméra thermique à bord des véhicules. Grâce aux rayonnements infrarouges que détecte cette caméra, le champ de vision de l’automobiliste serait nettement supérieur à celui procuré par les feux de route. Le moindre obstacle pourrait être décelé avant les phares (et ce sur toute la largeur de la voie).

Une petite note cosmique pour un parfum hors du commun

Peut-être serez-vous de ceux qui attendront avec impatience ce  » nouveau parfum « … Les Small, parfumeur chez Quest International en a eu l’idée et a su reconstituer  » l’odeur d’une météorite en une flagrance sulfureuse, métallique et enfumée « .

Pilotes : à vos cockpits … météo en 3D

Les recherches pour la sécurité aérienne n’ont de cesse. Récemment, deux programmes américains ont été mis au point (AWIN et 3DTV). Les pilotes pourront désormais recevoir des images de la météo en 3 dimensions, et ce en temps réel. Ils pourront même voir les zones de turbulences dues aux autres avions.

Barbara Dorey et Chantal Palluau

Bienvenue dans la  » Cemsphère « 

1) Origine de ces véhicules, 1994.

a) Le réveil (au sens propre et figuré).
Au tout début de cette épopée créative, Jérôme fabriquait des motos en bois à l’aide de pièces de récupération : cela allait des rivets, en passant par des moteurs de walkman et même des pièces électroniques. Jusqu’au jour où, il trouva un réveil dans la rue. C’était le début des longues nuits blanches à venir pour ce créateur, qui à la vue de ce réveil décida de construire une moto en utilisant uniquement les pièces de celui-ci. C’est ainsi qu’est née la  » Side Car  » après au moins 2 à 3 semaines de travail (jours et nuits). Selon les dires de Jérôme :  » Lorsque je commence un véhicule, c’est une véritable obsession, tant que la forme n’est pas bien concrète ou qu’elle ne me plaît pas, je ne peux pas m’arrêter « .

b) La montre.
Le plaisir de la création étant dans la difficulté, Jérôme achète 3 montres anciennes et décide de construire de tout petits véhicules. Effectivement, ces mécanismes sont bien plus petits que ceux du réveil, c’est là où cela devient intéressant ! Toutes les pièces sont donc collées à la glue, le résultat est figé et très abstrait. Il faut faire évoluer ces notions.

2) Après la forme, le volume…la proportion, 1996.

a) Supprimer la colle.

Le plus difficile semble être de vouloir donner de la largeur aux objets, du volume. C’est ainsi qu’est née la n°7  » Coxmos  » : cette petite coccinelle possède des pièces mobiles telles que le capot, l’aileron, etc. Il fallait éviter d’utiliser la colle, en remplaçant celle-ci par des vis ou autres axes…Tout en tenant compte des formes originelles de ces pièces. Voilà comment la n°10  » Time Hopper  » vit le jour. Chacun notera le rapport entre  » Grass hopper  » : les buggys, voitures des sables, sauterelles en anglais et la  » Time Hopper  » :sauterelle du temps. En réalité, la solidité des véhicules dépend de la mobilité des pièces.

b) Le dénominateur commun : la roue.

Avant de construire ces véhicules, Jérôme n’a aucun point de repère, ni pour la forme, ni pour le volume. Ces objets se construisent autour d’une pièce maîtresse, présente dans tous les mécanismes d’horlogerie. En fait, cette pièce représente pour Jérôme une roue à partir de laquelle se construisent les voitures ou les motos. C’est alors que les pièces sont placées, déplacées et changées, ceci 10 à 15 fois minimum. Le temps n’existe plus !

Le gros de la difficulté selon Jérôme :  » Le travail a été de figer la voiture, tout en évitant d’empêcher la transformation de l’hélico. Résultat : des nuits, des semaines, ça tient, ça tourne et ça roule presque, mais ça sera la prochaine !  » Evidemment, il n’y a presque plus de colle, les vis, les axes sont présents et les épingles aussi. Il fallait bien ajouter une difficulté : supprimer les épingles car elles ne font pas partie de la montre. Le contraire nous aurait étonné !

b) Outre le côté matériel, l’aspect philosophique.
Comme dans toute création, il faut savoir dépasser le coté matériel et palpable de la chose, car il existe toujours un état d’esprit, une philosophie, un envers du décor. Pour ce créateur : chaque pièce a une énergie. Cela peut paraître bizarre au premier abord, mais après quelques explications cela devient une évidence ! Les pièces dictent la marche à suivre au créateur, et oui, une pièce a sa place précise. Même si l’une d’elles semble aller, cela peut se jouer à un millimètre, tournée et retournée dans tous les sens cela ne fonctionne pas. Chose semblable entre les êtres humains. Jérôme se dit être  » le manutentionnaire de tout ceci « .
La notion importante dans ses créations est le Temps ! Ce n’est pas pour rien que les pièces utilisées viennent de montres anciennes. Toutes ces montres sont appelées à disparaître un jour et Jérôme les réutilise en créant des véhicules. Pas n’importe lesquels : des véhicules du temps. Il redonne vie à des pièces qui ont été fabriquées au début pour matérialiser le temps. Le fait de les avoir en vrac devant lui, lui permet de leur découvrir un autre destin, dans un autre monde : d’où ingénieur de mondes, les mondes de la récupération.
On peut lui donner raison sur ce titre, lorsque Jérôme crée, il est dans un autre monde, dans son atelier qui possède une atmosphère lui permettant d’être en osmose avec toutes ces pièces.

Il serait possible de pousser le raisonnement plus loin, car l’on se demande s’il existe une fin ! Maintenant, tout ceci me fait penser à la phrase d’ouverture du dossier de presse de Jérôme :
 » Un regard différent sur les Choses, sur le Temps,
Un regard qui se pose, dans la montre
Un instant…  »
Vu ainsi, cette phrase prend toute son importance ! Mais quelle idée de mettre des mots sur des créations…L’Art a ses raisons que la Raison ignore.

Barbara Dorey.
(avec ses remerciements à Jérôme, sans qui le défi de cet article n’aurait pas été réalisable…alors pari tenu !).

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